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Bon dimanche!
Ce matin, je me suis assise pour jeter un coup d’oeil sur ton livre et je n’ai pu m’empêcher de commencer à le lire. Je l’ai lu au complet, d’un trait, ne pouvant me détacher du déroulement.
L’écriture est exceptionnelle. C’est une fête de la première à la dernière page. Je ne signalerai pas tout ce que j’ai aimé; je m’arrêterai plutôt à ce qui a fait vibrer mon âme. Quand l’âme est touchée, c’est qu’elle vient de frôler la perfection.
Ce n’est pas tant Michaël qui m’a touchée que le père de Michaël. La qualité de ta présence et ton amour « infini » pour ton fils lui ont permis de s’aimer à son tour, d’être merveilleusement lui-même, de rester fidèle à son identité, d’être heureux et de se brancher sur le royaume de toutes les possibilités.
C’est d’abord toi qui a été l’ouvreur de coeur pour ton fils et, à son tour, il l’a été pour tous ceux qui l’ont côtoyé. Si je tiens compte des lectures que j’ai faites et des personnes que j’ai rencontrées, je n’ai trouvé, nulle part, un père qui puisse être une source d’inspiration pour les autres pères. Je viens d’en découvrir un.
Je suis ravie que tu aies été pour Michaël le plus beau cadeau que la Vie pouvait lui apporter. Invisible, il est toujours présent et sa mission continue. Quel est celui d’entre nous qui n’a pas à apprendre de lui?
Richard, Merci d’avoir bien voulu partager une intimité aussi profonde.
Seul le temps dira tout ce que ce livre m’a apporté.  C’est déjà très beau.
Thérèse
Montréal
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Bonjour M.Richard,
J’ai rarement lu un récit aussi touchant et relaté avec autant de profondeur et d’authenticité.Je referme ce volume après avoir noté plusieurs passages et admiré chaque photo à maintes reprises pendant sa lecture.Merci de partager avec nous la vie de cet être extraordinaire, qu’était votre fils .Étant dans une recherche spirituelle, ce livre m’apporte un témoignage plein de vie et d’amour, dans mon cheminement.
Vous avez toute mon admiration.               
Diane, infirmière retraitée.    
Trois-Rivières          
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Richard,
J’ai lu « Michaël, mon fils » en deux ou trois traites, à trois jours d’intervalle, sans plus, entre le début et la fin, n’ayant pas voulu perdre le fil conducteur de ce témoignage si émouvant.
D’instinct, Michaël a trouvé en vous LE père et vous avez été à la hauteur de ses multiples attentes et de ses incommensurables besoins que peu de pères auraient été capables de combler. Seul un profond investissement de votre part aura eu pour effet de fournir à Michaël cette énergie, cette force et ce courage de vivre qui lui ont permis de pousser ses capacités physiques, intellectuelles et émotives bien au-delà de ce que l’on était en mesure d’attendre d’un jeune enfant si lourdement handicapé.
Je lève mon chapeau à Michaël, ainsi qu’à vous pour ce livre si bien écrit, qui va droit au coeur et qui nous laisse entrevoir ce qu’il y a de plus beau dans l’humain: l’âme!
Amitiés,
Denyse
P.S.: L’envolée finale de l’hippocampe (si c’est bien de cet animal qu’il s’agissait) m’a semblé on ne peut plus implicite: n’est-ce pas chez cette espèce où c’est le père qui porte, enfante et paterne les petits?
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Bonjour!
Ouf! Dans votre livre, j’ai décelé une tonne d’amour une joie de vivre.. pas de pourquoi moi, pourquoi nous. Une certaine acceptation.
Malgré tout, la vie continuait et j’ai senti qu’elle était très appréciée.. Avoir d’autres enfants, une autre amoureuse…
Votre implication, je suis sans mot. Il y a beaucoup de papa manquant mais Michael n’a pas vécu ce vide.  Il ne le méritait pas mais aucun enfant ne le mérite.
Je suis convaincue que les choses arrivent par ce qu’elles doit arriver.  Que nous possédons une force cachée pour  »passer a travers » notre vie.  Vous venez de le confirmer a nouveau. Donc, ce ouf n’avait rien de mystérieux.
En passant, votre commentaire au sujet des enfants prématurés m’a fait réfléchir:  Certains parents ne visitent pas ceux ci car ils ont peur de s’attacher…
J’ai eu en 1998 un grand prématuré a 24 semaines de gestation. Cet enfant a changé ma vie.  Effectivement, je n’étais pas présente à chaque jour parce que J’AI ATTRAPE LA VARICELLE A 30 ANS. C’est vrai que l’attachement n’a pas été ressenti a sa naissance. Mais après tout, je devais accouché le 15 juillet et non le 5 mars! Je me souviens que j’allais voir mon fils… Je m’inquiétais tellement. Jusqu’au matin qu’il a ouvert un oeil.  C’est comme s’il m’avait dit:  Pourquoi tu t’inquiètes ? Moi, je ne m’inquiète pas… Et a partir de l’a, je me suis pardonné ce détachement…
Sur ce, je vous laisse en vous souhaitant une excellente année 2010.
Une année remplie d’amour et de santé!
 Manon                                                                                                                               
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 Allo Richard,
On s’est parlé hier à l’hôpital Ste-Justine. Je suis Normand Felton, inhalothérapeute. Effectivement, le texte que j’ai en ma possession est bel et bien celui qui figure dans votre livre. Peu importe comment je l’ai obtenu, il figure sur mon babillard depuis longtemps et me sert d’inspiration dans mes moments de joie et de déprime. C’est un cadeau qu’on m’a fait et je peux dire merci à cette chaîne de vie (et non cette chienne de vie) qui me permet de garder la tête hors de l’eau. « Lui, toute sa vie va se passer entre la vie et la mort… » (p.12) mais moi, mes deux bras et jambes ne suffisent pas, des êtres d’apparence si fragile sont en même temps si forts et nécessaires. Comme Yoda dans la Guerre des étoiles!! Et il n’y a pas de mal à s’en inspirer. Merci pour ce beau livre que je découvre pendant mes « vacances » des Fêtes.
Normand F.
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Bonsoir Richard,
J’ai pris le temps de lire votre livre avant mon départ et j’aimerais vous dire à quel point il m’a émue. C’est un magnifique hommage, tendre, drôle, douloureux. J’imagine la force qu’il vous a fallu pour vivre cette aventure humaine implacable, absolue, mais lumineuse aussi, et pour l’écrire ensuite.
Mais sachez – mais vous le savez ! – que ce petit homme si attachant, si rayonnant, grâce à vous intensément vivant, n’a pas fini de conquérir les coeurs.
 Françoise  
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Bonjour
Avec un peu de retard, j’en conviens mais avec beaucoup de ferveur aussi, j’ai commenté hier à l’ENCRE DES JOURS, le livre de Richard Cummings « Michaël, mon fils ». Croyez-moi nous n’avons eu aucune difficulté à intéresser certains de nos auditeurs comme en témoignent les téléphones reçus pour tenter de gagner l’exemplaire que nous avons offert.
Bonne et très heureuse année 2010,
Louise S.
Animatrice
Radio-Canada
Sept-Iles         
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Bonjour Monsieur Richard Cummings,
J’ai parcouru votre manuscrit avec beaucoup d’intérêt. C’est écrit avec un bel équilibre (tête-coeur). C’est un livre magnifique !
Vous avez permis à votre fils d’outrepasser ses limites et de vivre ainsi la réalisation de ses rêves. Ce livre est un bel exemple de thérapie par l’écriture.
Par abnégation vous avez choisi le chemin incontournable d’une aventure humaine étonnante et sensationnelle. Vous avez donné inconditionnellement et méritiez d’être reçu par une femme merveilleuse comme Karine.
Riche de la relation entretenue avec votre fils, je vous souhaite une très belle continuité avec votre famille.
Martine Roy
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Bonsoir Richard,
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre livre et je suis tellement impressionné par le courage et la force que vous avez démontrés afin de passer à travers cette épreuve. Moi ce n’est pas mon enfant mais ma mère qui a souffert de sclérose en plaques pendant plus de cinquante ans. Je l’ai accompagnée jusqu’à la fin et me suis évertué à la sortir le plus possible de son centre de gériatrie pendant que c’était possible. Malheureusement elle est décédée l’année dernière d’une très violente pneumonie.
Je pense qu’il fallait écrire ce livre pour rendre honneur au petit Michaël que j’aurais bien aimé connaître et démontrer comment les épreuves transforment les êtres.
Merci Richard.
Luc T.
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Bonjour Monsieur Cummings,
L’histoire de Michaël m’a vraiment touchée et elle m’a incitée à porter un regard un peu plus critique sur ma vie, et ultimement, je l’espère, à grandir un peu.
J’ai acheté votre livre (que vous avez si gentiment et joliment dédicacé) pour ma fille Fanny, elle qui se destine à être professeur au primaire plus tard (je sais que votre livre sera lu avec le même intérêt par toute notre famille et qu’il suscitera bien des discussions). Je voudrais qu’elle y apprenne l’importance de croire en la force et le potentiel de chacun de ses élèves, quelles que soient leurs limites. Je sais que le récit de vie de Michael sera pour elle la plus belle leçon de pédagogie.
En repensant à vos propos porteurs, à travers Michael, de tant d’amour, de foi en la vie et d’espérance, j’ai pensé combien il serait merveilleux que les enfants, dans nos écoles, aient eux aussi la chance d’être touchés, interpelés, dérangés par la force, le courage, la volonté de se dépasser, la curiosité intellectuelle et l’amour de la vie de Michael. N’auriez-vous pas envie de proposer aux écoles primaires notamment (qui ciblent bien l’âge de votre fils) d’animer des conférences (inspirées du contenu que vous présentez aux adultes, mais adaptées au jeune public) où vous pourriez venir parler de Michael, de ce qu’il a été et est encore, de ce qu’il a réalisé, malgré ses limites. Votre présentation pourrait inclure, outre des extraits vidéo le mettant en scène, une discussion (combien formatrice) avec les enfants. Il me semble que ces derniers auraient tant à bénéficier et à retirer d’un récit de vie aussi édifiant!
Les enfants d’aujourd’hui ont tellement besoin de modèles positifs! Quelle chance quand en plus, ce modèle est un enfant de leur âge, auquel ils peuvent s’identifier. Les enseignants auraient eux aussi beaucoup à retirer de leur rencontre avec Michael, et nul doute que cela pourrait influencer l’attitude de certains, face aux enfants qu’ils côtoient chaque jour.
Car dans nos écoles, il y a beaucoup d’enfants qui vivent avec un handicap lourd à porter (incomparable, il est vrai, avec celui de Michael, mais qui occasionne néanmoins bien des souffrances): ce handicap peut-être la pauvreté, la vie dans une famille dysfonctionnelle, des difficultés comportementales, des problèmes de santé, etc. Dans le cas de mon fils, aujourd’hui âgé de 12 ans, cela a été de vivre tout son primaire dans une école où il a été victime d’intimidation, de bullying et de violences continues qui font, qu’aujourd’hui, il aborde son adolescence avec une carapace de béton à la place du coeur et une incapacité à créer des liens d’amitié, car il a trop peur d’être blessé.
L’exemple de Michael montrerait aux enfants qui avancent difficilement dans la vie  combien même dans les situations les plus extrêmes et les plus douloureuses, il est possible de ne pas baisser les bras si l’on croit en soi et si l’on refuse de se laisser freiner par le regard des autres, ou par ses limites. Il me semble que Michael, à travers vous, aurait tant de choses positives à dire aux jeunes d’aujourd’hui. Quelle leçon d’espoir et quelle source inépuisable d’inspiration pour les enfants blessés, mais aussi pour ceux qui sont davantage gâtés par la vie.
Votre conférence nous a révélé votre grand talent de communicateur, alimenté sans doute en partie par tout l’amour que vous portez à Michael et par tout ce qu’il a dû réveiller en vous. Je me permets de rêver combien il serait merveilleux que les enfants, dans nos écoles, aient eux aussi la chance d’entendre, à travers vous, la voix de Michael. Idée complètement farfelue ou qui peut susciter, à tout le moins, une réflexion chez vous?
Je vous souhaite une belle continuation dans vos projets futurs et vous remercie encore de nous avoir donné le privilège de faire connaissance avec Michael, dont la voix et la vie continuent, on le voit, à semer des graines d’amour et à réchauffer le coeur, même en ce jour de première tempête hivernale…
Bien à vous,
Sylvie B. 
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Cher M. Cummings,
Je viens de terminer la lecture de votre récit sur l’expérience de vie avec votre fils Michaël. Ce récit m’a beaucoup touchée. J’en ai été émue aux larmes à plusieurs reprises. Merci d’avoir partagé si généreusement le parcours de vie de cette grande âme.
Toutes les réflexions concernant votre écoute intuitive guidant les décisions dans le suivi thérapeutique de votre enfant, m’ont ramenée à l’an 1996 où on m’a diagnostiquée un lymphome folliculaire. À cette période, j’étais très branchée sur mon ressentir et je me suis laissée guidée en toute confiance à travers mon cheminement.  Je m’aperçois, cependant, que la routine reprenant le dessus au travail et dans la vie de tous les jours, je me suis éloignée de cette écoute et me suis retrouvée en chimio en 2008. La lecture de votre récit vient rallumer une flamme en moi.  Merci infiniment!
Permettez-moi de vous dire toute mon admiration face à votre dévouement et à l’amour immense qui guide la relation avec chacun de vos enfants.
Bonne Route à Vous,   
Merci, la Vie!  
Hélène 
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Richard,
Je laisse votre livre en évidence pour revoir ce visage si touchant de Michael. Quel héritage il a laissé en si peu de temps… Votre livre témoigne de votre expérience personnelle et unique…il y a qu’un Michael!!! J’espère qu’il bénéficiera d’une diffusion adéquate, car il apportera certainement beaucoup de réconfort à des parents touchés par le deuil. Il peut aussi, j’en suis certaine, guider des professionnels vers une meilleure compréhension de ce que vivent les parents d’un enfant malade.
Bonne continuation.
Jocelyne 
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Bonjour monsieur Cummings,
Votre livre est vibrant et touchant à la fois. Le lien qui vous unissait à votre fils est sans doute ce qui m’a le plus émerveillé. Quelle chance vous avez eu d’avoir un rapport si privilégié.
À la lecture de votre récit, la grandeur d’âme de Michaël agit. J’y ai ressentit paix et réconfort et un plaisir à faire sa connaissance. Merci d’avoir pris le temps de nous faire connaître cet être d’exception que fût votre fils. Je salut également votre courage et votre détermination.   
 Je me souviens des heures d’agrément à vous écouter à l’époque d’«Émergences». J’en garde un heureux souvenir.
Merci à vous.
Yves T.
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Bonjour Richard,
Je vous ai rencontré brièvement au salon du livre de Rimouski, malheureusement à travers le bruit assourdissant de la musique. J’ai moi-même perdu deux fils, Pierre-Olivier qui aurait 32 ans aujourd’hui (décédé à l’âge de 6 ans, par noyade en août 1984) et Jean-Philippe, décédé dans un accident de voiture, en juillet 1999, à l’âge de 25 ans. J’ai la chance d’avoir une fille, Annie, l’aînée de la famille, qui était enceinte de jumelles, aucun antécédent de grossesse gémellaire dans les familles!! au moment du décès de Jean-Philippe. Annie a eu deux garçons par la suite ce qui rend comble l’heureuse  grand-mère que je suis.
J’ai terminé la lecture de votre livre et tenais à vous dire que je l’ai beaucoup apprécié. C’est une grande chance de pouvoir connaître cet être exceptionnel qu’était Michael. Quelle bonne idée aussi d’avoir mis sa photo sur la couverture et d’avoir intégré d’autres photos à l’intérieur. Ceci rend votre témoignage si utile, encore plus réel.
Je suis tout à fait d’accord quand vous mentionnez que la séparation des parents durant la maladie ou après la perte d’un enfant ne doit pas être attribué à ces événements. Le père de mes enfants et moi-même nous serions sans doute séparés avant, si le décès de Pierre-Olivier n’avait pas amené son père, attiré ailleurs, à vivre ces événements en famille. La rupture a quand même eu lieu, avant le décès de notre second fils. Je suis certainement plus heureuse maintenant et en amour, comme quoi il vaut mieux faire confiance en la vie malgré les coups durs.  
Merci de cette générosité à partager votre cheminement, vos interrogations, votre expérience à travers tout cela. Tout comme mes fils, Michael continue certainement certainement de vous accompagner autrement. J’aime beaucoup cette pensée d’Alexandre Dumas que vous connaissez sans doute : « Ceux que nous avons aimés ne sont plus là où ils étaient; ils sont là et toujours où nous sommes ».
Merci encore.
Jocelyne G.
Rimouski 
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Cher Monsieur,
Je crois que votre garçon désire rester dans la mémoire des gens à titre de chanteur surtout. Vs savez que les meilleurs chanteurs sont avant tout des communicateurs. Il faut songer à cela. Moi aussi j’ai perdu un frère de 12 ans mon aîné, mais de façon tragique. Je venais juste d’avoir dix ans. Une peine immense..
Cher M. Richard, sa vie fut vivante.Quel père formidable vous êtes! Je lirai votre livre de la première ligne à la dernière.Il vous donnera encore, encore et encore, toujours pour toute cette présence, ce souffle dans le cou. Merci!De cette journée du 23 nov., mémorable, innommable pour moi, dans ce qu’elle a de plus sacré, de plus, vraie, de plus merveilleux. Je danserai dans mes limites et avec lui, je sais qu’elles seront à la mesure de celles que je me serai imposées.
Jocelyne M.
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Bonjour Richard,
Je suis à lire ton livre…je ne l’ai évidemment pas terminé mais déjà, il me marque . Sais-tu que tu es la première personne que je rencontre à avoir su qui il est  réellement avant de l’avoir lu dans des livres supposément « scientifiques »?  Tu as ressenti cet autre toi, ce toi sur dimensionné lors de ton expérience de mort imminente, tu as également ressenti que ton fils  est bien  au-delà de l’apparence que la vie lui a donnée !
Je pense que c’est cela qui a fait en sorte que j’aille te rencontrer…je suis une sauvageonne, je l’ai dit et, normalement je ne serais pas allée mais quelque chose (ou plutôt quelqu’un) m’a poussée à me rendre au Salon du livre et pour tout te dire  je pense que c’est Michaël qui nous a tous réunis hier : c’est ce que je ressens profondément.
Donc, tu as raison , ton fils est un être tout autre que ce que  les gens ont  vu de lui. Je ne suis pas « religieuse » moi non plus, mais je crois que nous sommes tous des apparences fort trompeuses d’une réalité grandiose que nous ne commençons qu’à percevoir . Hier, nous étions tous réunis par un lien qui ne se dénouera plus, comme si de toute éternité nous avions été tenus par cette ficelle et qu’enfin nous nous étions retrouvés, grâce à Michaël !
Richard, Michaël a dépassé humainement bien des attentes mais….il continue de le faire de là où il est, n’en doute surtout pas. Merci de le partager avec nous !
Sur ces quelques mots, je te souhaite une magnifique journée toute de Soleil!
Ta cousine,
Lise 
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Merci Richard d’avoir permis à mes mots (maux) prisonniers de sortir de ma poitrine.
Quelle libération!
Je vous ai rencontré au salon du livre et vous m’avez demandé de suivre vos doigts vers le haut et ainsi me dire le mot qui montait et c’est : « libération » qui est monté. Je vous remercie. J’ai lu votre livre toute la soirée de samedi et dimanche matin,dès mon réveil, un mot a résonné : « Je suis chanceuse!»,  le même que Michaël a dit.
J’ai perdu mon fils d’un accident de la route il y a presque 3 ans. Le 28 novembre prochain, Miguel aurait eu 25 ans. Je me trouve chanceuse de l’avoir connu aussi longtemps et en bonne santé. C’est la première fois que je me trouve chanceuse dans mon malheur. Cela fait tout étrange et en même temps, rassurant, soulageant, encourageant et libérateur.
Je viens de terminer votre livre et je suis toute émue. J’ai ressenti plusieurs émotions variées à la lecture des chapitres. Au début ce fut une sorte de solidarité envers vous, d’avoir ressenti les mêmes sentiments de désarroi lors de l’annonce fatidique. (Vous, le pronostic et moi, sa mort). Vos mots, vos émotions étaient les miens.
J’ai été infirmière durant 11 années et enseignante durant 13 années. J’étais une infirmière avec la vocation dans l’âme. J’ai accompagné des centaines de mourants avec tous les soins d’humanitude qui me remplissaient le coeur et l’âme. J’étais une infirmière critiquée dans les années 80 car « je parlais aux confus! ». Je me suis dirigée vers l’enseignement des soins de santé à la formation professionnelle pour le cours de préposé aux bénéficiaires. J’aimais ces gens car ils étaient très proches des personnes. Je les enviais car les soins infirmiers commençaient à devenir plus techniques et moins humains.
Vous avez beaucoup parlé de l’attitude des intervenants et je vous approuve dans votre désaccord à certains moments.
De grandes émotions de « déjà vécu » durant ma profession d’infirmière ont ressurgies à la lecture de certains chapitres. Sentiments d’impuissance, sentiments de tristesse, sentiments d’admiration envers le patient, sensation de connaître la personne au-delà de la maladie, etc etc. J’ai revécu des moments de ma carrière car je travaillais dans un Centre hospitalier pour soins de longue durée avec une unité juvénile.
 J’ai vu des parents se dévouer pour leurs enfants mais jamais comme vous l’avez fait.  Je ne croyais pas qu’il pouvait exister un lien affectif aussi fort entre un père et son fils. Je croyais que ces liens viscéraux et intenses ne pouvaient se développer que chez la mère, et je m’en excuse profondément.
Cette forme d’amour qui vous habite, qui vous propulse pourrait se comparer à un cordon ombilical énergétique qui a dû se tisser à la naissance de Michaël. C’est un lien privilégié envers lesquels deux êtres se lient par autre chose qu’un amour simplement humain. Il a dû être de nature angélique ou divine ou cosmique…Je ne sais pas, mais cela semble se créer dès la naissance avec la bienveillante présence qui vous unit l’un à l’autre.  C’est un noble lien! Un lien qui créé! Un lien qui se matérialise dans le quotidien! Un lien qui communique!
 Je cherche le qualificatif pour exprimer ce que je ressens à vous lire : sublime, admirable, humain et beaucoup, beaucoup plus.
 Je suis encore un deuil. J’ai perdu mon mari il y a 1 an. Il a été électrocuté. 2 décès en 1 an et demi. Je me relève. La résilience est forte chez moi, je l’admets. Je peints. La peinture est un exutoire libérateur!
 En parlant de peinture, j’aimerais revenir à celle de votre fils. La photo dont vous regardez son chef-d’oeuvre, si vous la tournez vers la gauche. Cela devient tout un autre tableau. Je vois l’image d’une grotte dont on voit à la sortie, la lumière jaune, le soleil. Et le personnage vers la gauche, qui porte un foulard rouge sur la tête dans une attitude de bienveillance qui tire sur son ourson brun et dont un ours bleu, coquin ours bleu qui veut avoir le petit ourson brun, qui déchire un peu le vêtement que porte ce petit ourson. Cet ourson, écartelé entre la bienveillante personne et le gentil coquin ours bleu. Serait-ce vous, ce moelleux ours bleu, coquin et protecteur qui veut conserver le petit Michaël, ce petit ours brun? Et le personnage au foulard rouge, ne serait-ce pas cette bienveillante présence qui veut ravoir son petit ourson? Ah! Que les images peuvent parler! Ah! Ce que l’on peut voir pour faire parler des images! L’imaginaire est merveilleux et grandiose!
Je termine en soulignant le courage héroïque de Michaël. Je l’admire énormément, il est un exemple de la nature humaine à sa pureté d’expression. Il a été un grand petit homme!
Ce que j’ai vécu n’est rien à côté de ce que lui, Michaël, a vécu. Ce petit homme m’a ému et ouvert encore plus mon cour de femme, de mère et d’humaine.
Du plus profond de mon coeur je vous dis, merci.
Merci d’avoir écrit ces mots, ces chapitres sur le sens de la vie.
Carole C.
Gatineau 
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Bonjour Richard,
Votre hommage à Michaël m’a rejointe et émue.  Merci de m’avoir permis de découvrir un être d’exception.
«Michaël, mon fils» est un ouvrage magnifique.  Un récit fluide qui coule de source.  Un vrai bonheur à lire.  Je l’ai parcouru en une semaine, en prenant le temps de m’imprégner des diverses étapes du parcours de Michaël.  Certains chapitres ont dû être douloureux à écrire pour vous.  J’en sortais habitée par une sorte d’anxiété oppressante…  Tous les efforts que vous vous imposiez pour garder votre fils vivant…  Vous avez toute mon admiration pour ce dévouement inlassable.
Dès les premières pages, j’ai beaucoup aimé votre façon de parler de Maryse.  Une attitude empreinte de tendresse, de respect, d’admiration aussi…  Même si elle n’est plus votre compagne de vie, elle demeure la mère de vos enfants.  Vous en témoignez avec conviction.  C’est très positif pour vos enfants.
Une première lecture terminée, j’ai pris plaisir à revenir en arrière pour relire plusieurs chapitres qui m’ont particulièrement touchée.  Le testament de vie de Michaël, entre autres…  J’ai longuement regardé les photos, très inspirantes.  Je vous suis reconnaissante de tous ces moments intenses en émotion.
Je souhaite de tout coeur que votre livre connaisse une généreuse diffusion.  C’est un témoignage d’amour paternel vraiment éloquent.  Vos talents de communicateur et la qualité de votre écriture méritent d’être reconnus par un large public.
Avec mon amitié,
Ghislaine
Commentaires des parrains et marraines du livre